Ecrivain indépendant Des livres pour comprendre et lutter
Livres essentiels

pour comprendre et lutter
que pensez-vous de l'édition en ligne des contrats participatifs
Bonjour à la cummunauté des écrivains
Que pensez-vous des sitse d'édition en ligne où il suffit de payer un peu pour être édité
Est-ce que l'on appele des contrats participatifs ?
Nico



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-OBS3-- le 24 avril 2011 à 19 : 32
par antoine : l'édition en ligne c'est pour les nuls refusés par les éditeurs

-OBS2-- le 19 aout 2009 à 00 : 00
par Riou : L'accès au public n'est pas plus facile par Internet que par les circuits traditionnels de l'imprimé. C'est une erreur de croire que tout ce qui est disponible est réellement publié. Les problèmes de diffusion, de marketing, de publicité, ne sont nullement résolus. Par contre, comme pour l'édition papier, il y a plein de margoulins qui demandent de l'argent pour mettre un texte en ligne...
Par ailleurs, comme il n'est guère possible de lire 300 "pages" en ligne,il faut imprimer, et le coût de l'encre et du papier sont alors supportés par le lecteur...Comme pour les thèses universitaires, je crois que la publication en ligne est utile pour mettre à la disposition des internautes des références précises. Pour le "grand public", c'est nul...Par ailleurs, la recherche d'une information précise dans une publication en ligne, et celui de sa pertinence avec l'objet de la recherche, sont beaucoup mieux traités dans les éditions papier un peu sérieuses (références, notes, table des matières, des illustrations ou croquis, appareil critique...) Dans le domaine audio, la remarque est aussi pertinente: on ne télécharge pas ce qu'on ne connait pas, et télécharger un livre de 300 pages ou une chanson de 2'35, voire un opéra, cela n'a rien à voir...
Je ne sais rien de l'avenir du CD, mais celui du livre me semble assuré, surtout si les coûts de fabrication et de distribution, et les taxes de toutes natures, sont notoirement diminués. Le coût de fabrication, y compris celui des quadrichromies ou des reliures, s'est littéralement effondré, notamment hors de l'U.E. Le problème du prix est en fait celui du monopole de quelques "grands" éditeurs, généralement contrôlés par le monde de la finance, celui de la "communication", voire celui de la "distribution".
Le livre n'est pas malade de l'évolution de l'économie ou de la société, mais de la rapacité de quelques grandes firmes qui exploitent auteurs et lecteurs. On ne peut parler sérieusement de son avenir sans aborder le problème central de la monopolisation des publications, électroniques ou traditionnelles, par les grandes firmes capitalistes.
Quand à dire que ceux qui ne sont pas de votre avis sont des conservateurs imbéciles, bof, c'est une manière d'éviter la discussion...

-OBS1-- le 10 juillet 2009 à 13 : 38
par alain : Qui peut croire qu'en payant une société elle cherche autrechose que ce fric ?